Mon retour!

8 10 2009

« T’es-tu déjà fait faire un Gatineau », m’a demandé un quinquagénaire que je venais tout juste de rencontrer. Euh… je ne sais pas c’est quoi se faire faire un Gatineau. C’est simple, c’est subir l’incompétence des gens d’ici. C’est ben drôle comme qualificatif. L’homme, un Ottavien d’origine, dont le nom m’échappe, m’a expliqué qu’il demeure ici depuis plus de quinze ans et qu’il tombe régulièrement, et il n’est pas le seul selon lui, sur des employés incompétents, peu importe le service qu’ils offrent. Il prétendait que cette situation était spécifique à Gatineau, qu’on ne la retrouvait pas ailleurs au Québec ni à Ottawa. Il n’a su m’en expliquer les raisons. J’imagine que l’eau qui coule par nos robinets est infectée par une bactérie qui attaque la compétence et la réduit à néant. Un Gatineau! C’est bien comique. Je vais tout de même vérifier ces allégations. Je vous en reparle plus tard.

Samedi dernier, il faisait beau. Une belle température d’automne régnait à l’extérieur. J’ai donc décidé d’aller m’amuser avec mes chiens dans un joli parc du côté d’Ottawa, le parc Stanley. Pourquoi du côté d’Ottawa alors que je demeure si près du parc de la Gatineau? Parce que les Ottaviens n’ont pas peur des chiens sans laisse. La réglementation est différente que celle de ce côté-ci de la rivière dans sa conceptualisation. Ici, tous les parcs sont interdits aux chiens sauf quelques exceptions. Là, tous les parcs sont permis aux chiens sans laisse sauf quelques exceptions. Mais il faut aussi dire que le parc est magnifique. Il longe la toute petite rivière Rideau. Le matin, le soleil y frappe l’eau qui brille comme diamants. Les gens sont accueillants. Bref, j’adore ce parc.

Je sais que j’ai peu écrit cet été. À ma défense, je préparais un court-métrage avec mon frère et mon père. J’y ai consacré tout mon temps. Ou presque. J’ai eu le temps de me faire une liste des endroits à voir ou visiter. Je vais tenter de passer au travers. Des promesses, des promesses.

Par ailleurs, je n’ai vu qu’un seul film durant tout mon été alors que l’année dernière j’en ai vu au moins une vingtaine. C’est vrai, je faisais partie d’un « movie club » composé d’amis et amies. Tous les mardis, nous avions l’habitude de se rencontrer pour assister à la projection d’un film (et parfois deux). Nous avons eu le plaisir de voir ensemble des bons (The Dark Knight) et des trop mauvais films (Le cas Roberge). Oh! Que je m’ennuie de ce club.